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En Bolivie, à Cochabamba, femmes en recherche de liberté : "Warmi Ñaupajman"

Dans le centre Vicente Caña, la fondation sociale URAMANTA travaille avec des femmes dont les droits ne sont pas respectés. Absentes de la gestion du quartier, peu soucieuses de leur santé et de celle de la famille, elles ont un tout petit niveau scolaire.

 

Cochabamba accueille une population de paysans et de mineurs « quechua » et « aymara » en recherche d’une vie meilleure ; ils se sont déplacés faute de travail là où ils vivaient. Ils s’installent au sud de la ville et se construisent des petites maisons précaires en pisé. Les services de base n’existent pas (lumière, eau, transports, écoles, centres de santé,…).

Les hommes trouvent du travail manuel mais mal rémunéré.

Les femmes travaillent au marché, ou restent cantonnées dans des travaux domestiques. La majorité reste à la maison pour s’occuper des enfants et préparer les repas ! Cela rend possible des rencontres avec ces femmes. La Loi de participation populaire décrétée en 1995 a créé les OTBs (Organisation territoriale de base) comme personne juridique, ce qui permet l’accès à des subventions de l’Etat. Mais ce sont principalement des hommes qui les constituent !

Le projet veut sensibiliser et conscientiser les femmes sur leur situation sociale afin de diminuer la violence dans les familles, mieux élever les enfants en les inscrivant à l’école, et promouvoir leur participation citoyenne.

 

Le projet est vécu dans le Centre Vicente Cañas, et s’adresse à 50 femmes et 150 enfants.


Sont proposés:

- des ateliers d’expression corporelle et artistique, du théâtre, des ateliers de lecture et d’écriture, un ciné-forum.
- des temps de formation aux premiers soins, à la prévention des cancers du sein et du col utérin, …
- des temps de formation de leaders pour prendre la parole dans des groupes, en connaissant les traditions des Andes

avec des conventions signées avec l’hôpital, des écoles, des centres de jours,…

 

Il faut donc soutenir la rémunération de la coordonnatrice de ce projet avec ses 30 ateliers, d’un travailleur social pour suivre en particulier les femmes concernées, et des femmes responsables de chaque atelier.

Il faut : 9 000 € sachant que le coût total est 26 236 €

2 jeunes de Grenoble sont allés sur place et depuis leur retour, ils se mobilisent pour aider le Centre à réaliser des projets. Et nous, que pouvons-nous faire ?

 

Nouvelle 1 du Projet