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En 2014, des projets intéressants ont été soutenus, avec des accompagnements hors norme

Au NICARAGUA, à Ubu, au bout du monde, et aux PHILIPPINES, près de Cagayan de Oro, et aussi au Nord de l'ARGENTINE, dans la province de Formosa, à San Martin II, des enfants ont pu aller à l'Ecole, ou au Collège, et même au Lycée en ayant mangé à leur faim. Ils ont progressé avec un accompagnement personnalisé et sans faille !

Au Nicaragua, à Ubu, au bout du monde, les jeunes ne peuvent poursuivre leurs études après le Primaire. 

 

Les conditions de circulation, en barque ou à cheval , ne leur permettent pas d'aller au Lycée, trop éloigné de la région d'Ubu. Et on trouve comme enseignants en Primaire des professeurs qui ont seulement le niveau primaire.

 

 

Aussi la communauté de Marie Notre-Dame et la Paroisse ont proposé un enseignement de niveau Collège et Lycée avec une modalité d'enseignement à distance très particulière. Comme il faut plus d'une demi-journée pour arriver en classe, et que les jeunes doivent travailler dans les champs pour faire vivre la famille, les cours ont lieu un week-end sur 2, durant 4 jours. Cela plairait sans doute à certains jeunes de nos établissements....

Reconnaissant la valeur de cette organisation, le gouvernement de la région a accepté de prendre en charge 2 postes d'enseignants. C'est une aide puissante. Cependant, une demande d'aide reste indispensable pour un enseignement sérieux, même si la communauté, tout à fait bénévolement, apporte une large contribution. 

Les locaux sont sommaires : des cours ont lieu dans un hall, dans un garage, ...Les jeunes inscrits sont très demandeurs et repartent avec un travail important à faire "à la maison" !

 

Voici, ci-contre une partie des jeunes, aujourd'hui.

 

Pour cette année 2015, le curé de la Paroisse, après avoir été directeur du Séminaire, a été appelé à un autre service.

Son remplaçant fut un de ses séminaristes et il a manifesté que ce prêtre poursuivrait cette oeuvre. Nous avons peu de nouvelles actuellement à cause de l'absence de couverture  internet. mais nous savons qu'ils comptent sur nous !

 

 

Aux Philippines, à Baranguay Macasandig, se développe le projet "de Tambo à l'Université"

 

Tambo est un quartier à la périphérie de Cagayan de Oro. Les familles sollicitent des bourses pour leurs enfants auprès du groupe de coordination du projet, de Tambo à l'Université, qui se trouve au centre Niña Maria.                                                                                         

                                                                                            La contrepartie a 2 volets :

 

- le 1er pour les parents : suivre une formation professionnelle pour trouver un emploi

- le 2d pour les boursiers : accompagner les petits frères et soeurs d'un autre boursier, dans leurs devoirs quotidiens.

Et le groupe coordinateur (une personne par groupes de maisons du quartier) visite les familles qui sont les plus pauvres et leur propose ce projet avec une possibilité d'obtenir des bourses pour leurs enfants et de signer un contrat. Il insiste particulièrement sur l'éducation des filles.

 

Actuellement, le nombre d'élèves ayant une bourse est de :          - 7 en primaire

                                                                                                - 15 en secondaire 

                                                                                                - 16 en université

 

 

Les modules de formation offerts actuellement sont :

- la coiffure (11 personnes),

- la couture (12 personnes),

- l'enseignement primaire (8 personnes) et secondaire (3 personnes)  

et la participation à un atelier de production en couture ( sacs, coussins, tongs, bourses, dessus de lits, taies d'oreiller, uniformes d'écoliers, chemises, corsages, .....) grâce à l'apport de machines à coudre par le Diocèse, suite au désastre causé par le Typhon Yolanda. Le défi actuel est de trouver des débouchés pour la vente !

         

 

Le groupe de coordination, avec cette petite fille,

 

 

 

 

nous demande si nous pouvons participer à ce programme ?   

 

 

 

 

Au Nord de l'Argentine, dans la province de Formosa, à San Martin II, des familles de petits producteurs se sont regroupées pour obtenir une sécurité alimentaire de base.

 

L'apiculture est une activité remarquable.

En 2014, on compte 12 nouveaux apiculteurs. 5 anciens ont abandonné à cause de la perte de leurs ruches dûe au manque de suivi sanitaire. Au total 17 apiculteurs se sont occupés de 350 ruches et 8 007.7 kg de miel ont été récoltés.

Le miel s'est vendu à 30$ alors qu'en 2013, le prix était de 24 $. Il a été versé un mois après la récolte au lieu de 5 mois les années passées. Et depuis qu'un fonds de roulement a été alimenté par des donateurs, le Conseil d'administration avance 50% du prix du marché lors de la première récolte de miel.

Cette activité a l'intérêt de convenir aux petits agriculteurs comme complément de ressources et aux aborigènes qui ont ainsi une petite source de revenus.

 

L'agriculture

L'association des petits producteurs est à épauler pour défendre leurs droits: en effet le souci actuel vient du projet d'une nouvelle loi qui veut :

- diminuer la biodiversité, pour plus de productivité que de diversité

- uniformiser l'alimentation : c'est perdre la richesse culturelle des repas

- limiter les échanges de semences

pour remplacer la loi de 1973 qui autorisait, soit à semer et à garder des semences, soit à faire avec ce que l'on veut, sauf les vendre !

 

L'élevage

Les pluies ont été plus abondantes (plus de 1000mm).

La technique du fourrage avec le matériel adéquat se développe. Dans les journées de rencontre, on a analysé les coûts de production de fourrage et les volumes à conserver pour les besoins des bêtes à nourrir.

Et les éleveurs qui avaient fait des réserves l'année passée ont nourri leur bétail jusqu'à la fin de l'hiver sans qu'il cesse de donner du lait. C'est une réussite !

 

Et tous, apiculteurs, agriculteurs et éleveurs ont le souci d'envoyer leurs enfants à l'Ecole. C'est plus difficile pour les enfants des Pilagas car leurs campements sont très éloignés des routes et des chemins praticables. 

 

                                        

 

Pour que les enfants de France connaissent cette réalité, un tract a été conçu et diffusé lors de fêtes à Chevreul-Lyon. MERCI pour cette initiative solidaire et sympathique !