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APICULTURE ET ELEVAGE au Nord de l'ARGENTINE - Nouvelle 1

Un rapport du 15 août 2014, couvrant la période mars-juillet de cette année, donne de très bonnes nouvelles de ce projet malgré des conditions climatiques bien difficiles.

Un rapport du 15 août 2014, couvrant la période mars-juillet de cette année,  donne de très bonnes nouvelles de ce projet malgré des conditions climatiques bien difficiles.

L’APICULTURE

Chaque mois, un atelier de formation réunit les 20 nouveaux apiculteurs. Ils apprennent à suivre les ruches pour bien estimer la réserve pour passer l’hiver, à traiter les parasites, principalement le varroa et à suivre l’alimentation des abeilles.

On arrive aujourd’hui à un rucher de 410 ruches !

La salle d’extraction a été réaménagée pour la nouvelle récolte de 2014-15 prévue avec 30 apiculteurs. Un extracteur de 28 cadres, 2 maturateurs, un bac et 2 écumoires ont été achetés sur les 5% apportés par chaque apiculteur.

45 futs de miel ont été scellés pour cette récolte 2013-2014, soit 14 490 kg, après avoir reçu les résultats positifs des analyses sur les échantillons.

C’est la meilleure récolte depuis 5 ans !

Il faut encore travailler sur les réseaux de commercialisation dans le cadre du Commerce Equitable : le kg de miel est acheté 3,85 $ alors que le coût revient à 2,95 $. Les apiculteurs ne sont pas satisfaits !

 

LE PETIT ELEVAGE

14 femmes et 2 hommes se sont réunis pour planifier la conservation du fourrage. Avec une moyenne de 2,2 ha par parcelles, on a semé plusieurs variétés de fourrage sur un total de 26,5 ha. Le rendement moyen a été de 25 t de fourrage vert et de 32 t de fourrage sec. Puis, on a expérimenté 10 formes différentes de silo pour connaitre les avantages et les inconvénients de chacun.

Ce qui est souligné par le groupe  comme une belle réussite, c’est le transfert des savoirs aux zones voisines !

Puis depuis le mois de mai, un plan sanitaire pour les chèvres a été mis en œuvre avec l’aide d’une équipe inter-institutionnelle, pour diagnostiquer la présence de Brucelose dans les troupeaux, la contrôler, l’éradiquer, en évitant la contamination des enfants. 23 petits producteurs ont participé à cette enquête. Sur 1000 éprouvettes de sang prélevé, 14 se sont révélés positives. D’autres problématiques ont été repérées : parasitose, carences minérales, infections virales ou bactériennes que chacun souhaite traiter.

 

LE PROBLEME DE L’EAU

Le 26 janvier, une réunion s’est tenue dans la maison du paysan avec la participation de 18 producteurs de 7 territoires différents, pour avoir un diagnostic sur le manque d’eau pour la population et pour le bétail.

Le 18 mars, une seconde réunion de 25 producteurs avec des techniciens de INTA et SSAF a permis de réfléchir aux solutions possibles avec l’aide de leurs institutions : forage, installation de pompes, éolienne, moulin avec un tank australien, réserves d’eau pour les animaux, petit bassin individuel pour chaque famille.

 

Ainsi, on voit de grands progrès réalisés dans chacun des secteurs afin d’atteindre la sécurité alimentaire des familles, avec une mobilisation sérieuse et dynamique de tous : les institutionnels et les habitants de la région. On peut les féliciter et les encourager en soulignant l’investissement des promoteurs de chaque activité et l’équipe d’EDUPOSAN (Education populaire de SAN MARTIN).